J'ai toujours eu une tendance vers la simplicité, la souciance environnementale et l'esprit de respect de ce qui ne nous appartient pas. J'ai lu dernièrement le livre Less is More (de Cecile Andrews et Wanda Urbanska), un recueil de textes de multiples collaborateurs sur la simplicité. Plus je lis, plus je me rappelle de mon progrès jusqu'à maintenant.

À bien y penser, très tôt, j'avais une tendance vers la simplciité :

  • Je refusais des cadeaux de Noël par prétexte que j'en n'avais pas vraiment besoin;
  • Je ne voyais pas la nécessité de participer à un large spectre d'activités et de clubs, préférant me concentrer sur peu, mais m'y consacrer pleinement;
  • Mon grand-père m'a transmit (de manière posthume) la valeur du temps et le respect qu'on lui doit;

À bien y penser, très jeune, la souciance environnementale faisait parti de ma vision :

  • Je ne soutenais pas de voir une fontaine utiliser de l'eau à profusion (que je croyais gaspillé à tout jamais);
  • J'ai toujours voulu repousser l'achat si symbolique d'une première voiture (rituel sacré dans une vie de banlieusard);
  • Je trouvais incensé, durant les mois de l'été, de chauffer l'eau de la piscine et de refroidir la maison avec un système d'air climatisé;
  • Je ne comprenais pas pourquoi, à mon âge, l'utilisation du vélo allait de soi alors que à leur âge, les adultes n'en utilisaient jamais et se servait de cette grosse chose, une voiture.

Il me semble que le monde idéalisé quand on est jeune se transforme en un monde de commodité axé sur en faire toujours davantage sans regard sur les impacts à court ou long terme.