À la lecture de Oser choisir maintenant. Des pistes de solution pour protéger les services publics et assurer l'équité entre les générations, j'en suis venu à une conclusion étonnante.

En bref, la population active au Québec a atteint un sommet en 2011 et la décroissance est de mise depuis ce temps, avec une perte prévue de 1 million de travailleurs d'ici 2050, soit 1 travailleur sur 4.

Les effets seront évidents :

  • Chute du poids des travailleurs par rapport à la population totale;
  • Ralentissement de la croissance du PIB et des recettes fiscales (et donc des services offerts à la population);
  • Augmentation de la pression sur les dépenses en santé et sur les dépenses globales.

Mais, considérant que la population reste stable, est-ce que le fait de voir une province passer de 4 millions de travailleurs pour une population de 7 millions en 2011 à 3 millions pour 7 millions en 2050 nous appauvrira abondamment ou est-ce que cela ne fera que nous obliger en tant que peuple à redéfinir nos habitudes de consommations ?

Que ce soit par l'utilisation de l'automobile ou par l'achat continu de produits de consommation, si nous voyons le taux d'imposition augmenter pour combler le manque à gagner afin de répondre au besoin des gens en matière de services (en santé principalement), cela diminuera notre revenu net à chacun.

En considérant que la situation est identique partout sur la planète (ce qui n'est pas faux je crois), si en 2050 il ne me reste que 10000$ dans mes poches après toutes mes dépenses pour "consommer" au lieu des 25000$ que je disposais en 2011, est-ce que je ne serai pas obliger par la force des choses de mieux consommer ?