En avoir assez, ce n'est pas négatif. Pour moi, c'est un symbole de positivisme. Trop souvent, la société nous transmet des valeurs qui ne nous ressemblent pas. Alors que certains souhaitent toujours en avoir plus (que ce soit de l'argent, du prestige, de la reconnaissance ou des acquis/possessions), il faut parfois prendre du recul et réévaluer ses propres valeurs.

Le livre Your money or your life de Vicky Robin, tout comme Less is More de Cecile Andrews et Wanda Urbanska m'ont fait tout deux réaliser la valeur du mot assez.

Vicky Robin parle de l'état comme étant le point le plus haut sur le spectre du bonheur, tout juste avant de tomber dans l'excès et dans la luxure sans ajout de bien-être.

Cecile Andrews et Wanda Urbanska parlent de Lagom, ce mot suédois qui réfère à juste assez, le point de confort optimal où la perfection n'est pas recherché, mais plutôt une quantité appropriée à nos valeurs, sans excès.

Avec le temps, j'apprends à respecter non seulement l'environnement, mais aussi à trouver un équilibre et un sens à ma vie afin de vivre de façon plus sereine, plus calme. Assez, c'est refuser l'abondance, l'extrêmisme et le laisser-aller vers la luxure amorale.