Que ce soit des entrepreneurs qui ont des valeurs de retour aux sources (Café O' Marguerites ou encore Matpel par exemple) ou encore le début de tendance au retour à l'agriculture local en Amérique du Nord (bien que l'idée est encore marginale), je crois qu'un jour, tous les concepts de mondialisation et de centralisation des activités atteindront leurs limites (morales et économiques).

C'est autour de ce principe (retour aux sources) que mon idéologie se développe. Pourquoi ne revenons-nous pas aux idées d'autrefois pour régler nos problèmes d'aujourd'hui ?

Vivant actuellement en banlieu métropolitaine dans un développement résidentiel plus que commun, nous pensons actuellement à s'établir ailleurs. Déménager pas si loin, mais dans un mode de vie qui nous ressemble, c'est-à-dire sur un terrain d'une plus grande superficie (permettant la culture estivale d'aliments), entouré par la nature, dans un habitation qui nous représente mieux (adapté à nos besoins, donc moins grandes, mieux pensés à tous les points de vue et avec un bon niveau d'efficacité énergétique).

Ce projet, c'est celui que nous avions initialement il y a un peu plus de 2 ans, mais que nous avons remplacé à des standards bien définis par la société pour "tomber" dans un moule qui n'est pas le nôtre.

Nous sommes ainsi à la croisée des chemins, souhaitant un peu de changement dans notre style de vie (plus actif, alimentation plus saine, stress moins omniprésent, plus de temps pour soi, etc.) ainsi qu'une meilleure illustration de nos valeurs de simplicité, d'authenticité et de conservation de la nature.

Et nous ne sommes pas seul. Prenez cette vie que s'est construit cette famille sur une terre de 273 arpents en étant presque autarcique, tant sur le plan alimentaire qu'énergétique.

Dommage que la montréalisation du Québec se fait progressivement aux détriments des villes et villages qui gagnent à devenir le lieu de résidence de chacun.