Depuis quelques années déjà que je progresse dans un mode de vie complètement axé sur la consommation, le crédit et l'accomplissement professionnel afin d'augmenter mon niveau de vie, sans cesse, jusqu'à me faire croire que je suis un de ces faux riche. Faux, parce qu'on veut de moi que je consomme davantage comparativement à l'année précédente, comme une vautour qui ne fini pas de chasser pour s'alimenter, même si la faim n'y est pas vraiment.

Je cherche malencontreusement à améliorer ma qualité de vie par l'action pure et simple de remplir des trous de celle-ci par des biens matériels de toute sortes. Je cherche à changer de voiture alors que la présente me convient probablement, je ressens une pression sociale qui me demande quotidiennement de me dépasser et de mieux parraître. Mais pourquoi diable n'acceptons-nous pas un niveau de vie acceptable et sans excès ?

Est-ce que la recherche du bonheur se compense réellement dans des biens matériel uniquement ?

Et cette habitude à défoncer littéralement les limites nous fait croire à une fausse richesse. Celle d'une population de classe moyenne qui croît avoir un tel niveau de vie qui passent leurs journées à imiter une classe supérieure, bien nantie et extravagante comme c'est à peine croyable. Pour la classe moyenne, j'ai l'impression que c'est un idéal que tout le monde doit atteindre, peu importe le coûts économiques, sociaux et environnementaux que cela exige.