Comme dans toute tendance, il y a des opposants. Dans le cas du minimalisme, les opposants semblent de plus en plus vigoureux contre ces blancs de classe supérieure avec beaucoup d'argent pour se débarrasser de tout comme s'ils vivaient simplement alors qu'ils ont accès à toutes ces commodités parce que les moyens financiers ne manquent pas. Ou encore être minimaliste, c'est de vivre dans une pièce blanche, vide.

Trop souvent, je lis des commentaires tellement négatifs que je me demande réellement pourquoi je m'y attardent... Les commentaires sur Internet est aussi essentiel que de la moutarde le matin dans ses céréales.

Être minimaliste, ce n'est pas une fin, mais un moyen de parvenir à un ou des objectifs de vie qui se recentrent sur nous plutôt que sur les objets. D'abord, vous débutez par prendre le temps de lire. Trop souvent, les gens qui laissent des commentaire n'ont même pas pris la peine de lire, alors évidemment, le positivisme sera en option. Ensuite, vous pensez à votre objectif et vous élaborez une stratégie pour effectuer les changements requis pour l'atteindre. Ces objectifs sont souvent: se débarrasser de tonnes d'objets inutiles.

Si on s'arrête là, évidemment que le minimalisme ressemble uniquement à un ménage du printemps nouveau genre.

Or, après l'étape initial de cet objectif, on tombe dans quelque chose de plus abstrait, moins physique. Avoir plus de temps pour soi, consommer moins de ressources, apprendre quelque chose, vivre sans voiture, développer une idée ou un projet, commencer à méditer, redresser ses finances, se débarrasser de ses dettes.

Ce n'est pas qu'une vente de garage, c'est plutôt un état d'esprit dans lequel il faut s'y développer avec le temps.