Bien des environnementalistes de perspective Deep Ecology par exemple en sont venu à une même conclusion depuis un bon moment déjà : l'augmentation de la population totale sur Terre affecte la capacité de celle-ci à regénérer ses ressources.

Ainsi dit, la démographie croissante consomme trop de ressources globales pour ce que la Terre peut supporter, preuves à l'appui. Ces gens demandent donc un arrêt de la croissance, donc ultimement des politiques de contrôle des naissances. Loin d'être réalisé, il y a cependant un paradoxe lié à la démographie soulevé par Julia Whitty : il semble bien que ce soit par la prospérité (et l'éducation) que nous ralentissons l'augmentation de la population, mais la façon la plus rapide de consommer nos ressources... c'est un mode de vie plus prospère.

De façon simple, cela réfère à deux scénarios :

  • L'augmentation continue et l'on vie chacun avec moins de ressources.
  • L'augmentation cesse et l'on vie chacun avec plus de ressources.

Cette logique, je la partage. L'explication est simple. Prenez le prix de l'article de votre choix, peu importe lequel. Si celui-ci augmente, vous ne serez pas porté à vous le procurer, mais si celui-ci stagne ou diminue, les chances qu'il se retrouve entre vos mains augmente. Pourquoi? Parce que l'on est toujours porté par cette main invisible (d'Adam Smith) dans nos choix.

S'il devient difficile et/ou dispendieux d'avoir un enfant, alors les couples qui élèveront ceux-ci deviendront moins fréquents. C'est ainsi dire que la démographie est directement lié à l'économie, donc à l'environnement. Si l'un de ces éléments va bien, les autres suiveront. Si l'un va mal, les autres suivront.