Le réchauffement climatique est le parfait exemple de la stupidité humaine. Les impacts d’une consommation effrénée des ressources humaines d’un pays comme les États-Unis ou le Canada se répandent à travers les frontières pour toucher les habitants des pays les plus pauvres tels que l’Inde ou encore le Congo. Les prix gonflent par la rareté des ressources, mais il y a également les répercussions au niveau du climat, par les gaz à effet de serre ou encore la pollution des terres par les multiples sites d’enfouissements des déchêts informatiques du monde.

Ainsi, le sujet des changements climatiques est global. Personne ayant droit à un minimum d’information n’y échappe. Les impacts sont réels, calculables et prouvés.

Or, il y a des sceptiques, des bornés, des indécis, des idiots, des égoïstes, des rednecks, des profiteurs, des opportunistes et bien davantage qui ne veulent pas y croire et empêche l’autre partie de la civilisation humaine d’évoluer et de survivre.

Comment peut-on douter encore aujourd’hui des changements climatiques et du danger qui guette notre environnement si essentiel à la vie ?

Faut-il seulement être insouciant ou simplement désintéressé au changement ?

Le mouvement environnementaliste, sous toutes ses formes, avec tous les collaborateurs, écrivent une multitude de rapports et de textes de conscientisation, mais rien de majeur n’est fait pour que le monde évolue et sécurise son avenir.

Ne sommes-nous réellement pas capable de changer nos habitudes ?

Vivre sans voiture est-il la fin du monde ? Développer des éco-quartiers est-il si farfelu ?

Et même si tout cela n’était que vent, ça donne le ton d’une impossible collaboration mondiale pour un sujet d’importance. Nous réalisons actuellement que la Terre est habitée par des gens qui ne peuvent travailler ensemble pour parvenir à leur sauvegarde. Et c'est bien désolant.