Je n'aurais jamais cru écrire quelque chose de semblable : je suis souverainiste.

Mais le genre de souverainiste pas vraiment convaincu ni affirmé. Plutôt un souverainiste par défaut, par ignorance du futur.

De mon regard, j'aperçois un grand vide pour une province qui est rempli de potentiel inexploité et de richesses exportés. De mon coeur, je ressens une colère de l'inaction générale du Québec, une rage envers ceux qui ne souhaitent pas que cela fonctionne, qui ne cherchent à protéger leurs actifs.

L'être humain est-il si cruel envers son prochain ?

Bon nombre de Québécois qui ont réussi en sont assurément l'exemple parfait. Et il n'est guère question de jalousie ici. Il est en fait dommage qu'entre ses semblables, nous n'ayons aucune compassion pour la réussite commune. Parallèlement, on reproche souvent aux témoins de Jéhovah leur endoctrinement, mais il faut bien leur donner raison sur l'entraide commune dont ils font preuve et la réussite qui peut s'en suivre.

Je rêve d'un pays libre. Un pays bâti sur du nouveau, reléguant tout ce qui se fait depuis 400 ans en Amérique du Nord aux oubliettes. Un style de gestion orienté transparence, réussite de chacun et axé sur la prospérité et le bien-être social.

Quand il ne reste plus d'espoir, il faut miser sur le changement.

Une lecture intéressante de Shawn Mac Farlane : L’échec souverainiste, une conséquence de l’étatisme