Chaque centre d'achat possède son kiosque de loteries, ce principe sur lequel repose de réels prix en argent ou en bien avec un coût de participation à ce concours pour obtenir un bout de papier qui fait tant rêver.

Les diverses publicités de Loto-Québec et autres nous font comprendre que le gros lot nous permetterait de vivre une vie de rêve, sans devoir travailler. En fait, ce qui est proposée, c'est une continuation vers un style de vie totalement basé sur la surconsommation, passant de voitures de luxe, de voyages excessifs et de luxe que peu peuvent se le permettre.

Lorsque je mentionne que je n'ai jamais joué à la loterie de ma vie, la majorité me regarde comme un extra-terrestre : «Pourquoi tu ne joues pas?» ou encore «C'est permis de rêver... et ça ne coûte que 5$.»

Loin de moi l'idée d'encourager une pratique qui concentre la richesse sur un faible nombre d'individus au détriment de d'autres individus d'une majorité qui "rêvent". Cela va a l'inverse de la social-démocratie qui recherche un partage équitable de la richesse. De plus, peu importe le coût, que ce soit 2$ ou 10$, ce montant représente une dépendance potentielle et une perte de fonds disponibles à d'autres usages au profit d'un jeu qui ne donne pas de bons résultats.

Et il y a bien longtemps que je ne rêve plus de posséder du luxe. Mon état d'esprit enfantin d'avoir de gros cadeaux à Noêl a évolué, moi. Pas vous?