Après deux semaines de silence sur le blog, je reviens au clavier pour la rédaction de ce billet, à la suite d'un voyage excessivement émouvant et troublant de réflexion.

Oui, le Costa Rica fut terre d'accueil pour nous durant un (trop) court séjour. Ce pays de l'Amérique Centrale qui se veut si chaleureux et si vivant de sens. Ce n'est pas qu'un pays sans armée depuis 60 ans, ce n'est pas que des champs à perte de vue, ce n'est pas un pays embourbé dans la simplicité, c'est un pays qui devrait sans aucun doute être digne de mention à plusieurs niveaux, surtout au plan idéologique.

Traversant la grande province de Guanacaste, j'ai vu des paysages verts de vérités, j'ai rencontré des gens vifs et heureux de la vie, j'ai été séduit par un mode de vie sans le typique stress nord-américain, sans l'embourbement de bureaucratie et de lois infinies.

Difficile de résumer un si court voyage, si ce n'est que le Costa Rica, bien que pas au niveau de la richesse du Canada, est bien plus riche au niveau de la vie des êtes qui y vivent d'abord, et y travaillent ensuite. Là-bas, la vie est différente et c'est ce sentiment que je n'arrive pas à décrire qui ne pousse à y retourner dans un avenir rapproché.

Et si la simplicité volontaire, le grand bon sens et le laisser vivre deviendraient des fondements d'un pays axé sur l'Homme lui-même et non pas cette foutue volonté de toujours devenir plus performant, croître des chiffres d'affaires et vivre pour travailler ?