En ce grand temps de multiple baisse de l'économie depuis 5 ans sans réel reprise constante, force est de constater que nous sommes tous touchés par la situation, que ce soit par des gels de salaire, des réductions de notre pouvoir d'achat, mais aussi par des pertes d'emplois.

Depuis un an au Québec, bien qu'Emploi Québec dénote un bilan positif, beaucoup d'emplois de qualité se sont perdus. Electrolux (1300 employés), Aveos (1800), Papiers White Birch (550), Mabe Canada (740) et autres ne sont que quelques exemples majeurs.

Le taux de chômage, le nombre d'emplois créés vs les emplois perdus, cela n'est pas réellement représentatif de la conservation de notre qualité de vie. Il peut se créer 100 000 emplois après en avoir perdus 50 000 et nous ne sommes peut-être pas gagnants. Si c'est 100 000 emplois le sont dans le secteur du commerce au détail, au salaire minimum, et que nous perdons 50 000 emplois dans le secteur manufacturier et industriel, à salaire intéressant et avantages sociaux, où est le gain ?

Faut-il un barême pour classer le niveau de vie des citoyens et les emplois disponibles ?

Car oui, la mondialisation risque de déporter la richesse (pas seulement monétaire, mais aussi en terme de qualité de vie) vers l'Orient. Et on ne semble pas si aggressif à conserver notre patrimoine.