À l'aube de 2013, je dois passer aux aveux : je n'ai jamais eu d'intérêt à devenir un fanatique de Facebook (jamais un compte n'a porté mon nom). Pourtant, il y a dorénavant un milliard d'utilisateurs actifs. Rencontrer une personne sans être connecté à ce réseau semble impossible.

Il y a de ces jours où je me demande si les six milliards d'humains restants qui n'ont pas de compte Facebook sont anormaux. M'incluant.

En fait, je préfère hautement posséder un blog à l'utilisation de Facebook ou Twitter, voici pourquoi.

Ça pourrait être simple : parce que je ne veux pas de réseaux sociaux dans ma vie.

Mais en davantage de mots, si vous seriez un ami me côtoyant régulièrement, l'aspect le plus évident de moi est que je n'aime pas parler de moi. Avoir un discours particulièrement centré sur soi m'irrite au plus haut point. Cela résonne comme de l'auto-valorisation à mes oreilles. Qu'on me laisse te poser des questions si j'en ai intérêt !

Il y a plus que ça : en fait, je préfère avoir le contrôle tant du contenu que du contenant. Oui, la plateforme logiciel de Facebook est développé par une armée de programmeurs et les multiples interactions font de cela un concept évolué et axé sur la communication, mais il reste que cela pousse à diffuser toujours plus d'information pour laquelle on perd le contrôle.

Il ne s'agit que de penser à ces nombreuses histoires reliées à des comptes Facebook qui ont eu des conséquences négatives sur le détenteur, tel que cette personne qui a été rabrouée par son assureur parce qu'elle avait publié des photos de vacances durant une période d'indemnisation de maladie.

Et il y a toutes ces critiques à l'égard de Facebook qui peuvent rendre encore fou le plus fou de nous.

Ce blog, lui, me permet d'écrire librement, de conserver une vie privée, de ne pas être renvoyée dans les hautes sphères du référencement des moteurs de recherches, d'être différent.

S'il y a des gens qui veulent garder contact avec moi, il y a ce téléphone, ce email, cette invitation à prendre un café.